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De la tendance du marché immobilier dans le monde aux indiscrétions de la riviera monégasque

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LE MARCHÉ DU LUXE À NICE

Author: admin

Si les caps azuréens, Villefranche-sur-Mer, Beaulieu-sur-Mer, Eze et Roquebrune-Cap-Martin, à l’est, Saint-Paul-de-Vence, Antibes, Cannes ou Mougins, à l’ouest, recèlent des produits exceptionnels, la capitale économique de la Côte d’Azur, cinquième ville de France, deuxième de PACA avec 348.720 habitants, ne renonce pas au segment du prestige. La preuve en images.

luxury Properties in Nice

Lorsqu’ils évoquent le cas niçois, le logement des autochtones et le plan courant viennent à l’esprit des observateurs. Il reste, néanmoins, des quartiers exclusivement haut de gamme  et des biens hors norme. La préfecture des Alpes-Maritimes est une cité magnifique, un amphithéâtre ouvert sur la Méditerranée, un joyau articulé le long de sa Baie des Anges. Elle présente la deuxième capacité hôtelière du pays, abrite le troisième aéroport et accueille, chaque année, 4 M de touristes. 12 % des habitations sont dédiées à l’usage secondaire et 9 % des résidents s’avèrent étrangers.
A l’origine, la ville se développe sur la colline du château, s’étendant, dès le XIV siècle, en lieu et place de l’actuel Vieux-Nice. Plus ancienne, la rive gauche du Paillon, inspirée de l’urbanisme turinois, multiplie les larges rues ponctuées d’immeubles colorés, tandis que la droite, généreusement pourvue à partir de l’annexion par l’état français en 1860, serait davantage d’obédience haussmannienne, une tendance qui se traduit par de hautes façades en pierre plutôt qu’enduites d’ocre et de rouge.
Au fil des décennies, les quartiers s’affirment. Le Vieux-Nice se dote d’églises baroques. Cimiez connaît son heure de gloire à la Belle Epoque. Le Mont-Boron, planté à quelques 200 mètres au-dessus du niveau de la mer dans sa partie haute, profite, sous le Second Empire, d’un reboisement.
La colline se pare alors de pins d’Alep, de caroubiers et d’oliviers, au point d’arborer, aujourd’hui, 60 ha classés en espace boisé. Peu à peu, la Promenade des Anglais, 7 km de littoral reliant le bassin Lympia, un univers aux teintes sardes axé sur la plaisance, à l’aéroport, la limite ouest de l’agglomération, s’auréole d’immeubles résidentiels et d’hôtels de grand standing, parmi lesquels le Negresco et le Palais de la Méditerranée. Enfin, le centre, communément appelé Carré d’Or, obtient ses lettres de noblesse avec la zone piétonne, dans les années 1970, et la réfection de la place Masséna, au changement de siècle.
Malgré la crise et une baisse sensible des tarifs de 5-10 %, le Mont·Boron demeure le secteur le plus cher de Nice. Dès l’automne 2008, le volume de ventes décroît ; pourtant, les valeurs se maintiennent. En cette rentrée, l’offre l’emporte à nouveau sur la demande. Le trois-pièces, ancien ou moderne, bénéficiant de 80-120 m2 habitables, d’une vue mer, d’un bel ensoleillement et, cerise sur le gâteau, de l’accès à une piscine, constitue le produit vedette. Scandinaves, Russes, Allemands et Anglo-saxons, manifestement de retour, déboursent pour ces prestations de 800.000 à 1,3 M €, sans sourciller s’ils obtiennent du clé en main. Peut-être moins dynamique, la villa se divise en trois catégories : la petite maison niçoise, située près du Mont·Alban et orientée sur les toits de la ville. Aux environs de 800.000 €, la bâtisse 1930 de 160m² sur une parcelle de 800 m2, entachée de quelques nuisances, entre 2 et 3 M €, et la propriété dite parfaite, à partir de 3 M €. Les gens du cru briguent la première. Un Polonais vient de débourser 1,8 M € pour une Art déco à rénover, issue de la deuxième tranche et rehaussée d’un beau jardin et d’une plongée sublime sur la Méditerranée. Sur ce créneau, la pénurie fait rage. Un Chinois s’allège, récemment, de 3,1 M € contre 300 m2 au confort dernier cri sur un terrain de 700 m2. Au sein de cette gamme, les acquéreurs potentiels sont aussi peu nombreux que les références disponibles. Parmi les clients de plus grands agences,  70 % sont étrangers et 30 % de locaux, essentiellement des professions libérales prêtes à engager autour du million d’euros. Dans la mesure où le Mont·Boron jouit d’une position dominante et d’une certaine tranquillité, il n’entre pas en concurrence avec la Promenade des Anglais, plébiscitée, sur la portion comprise entre le Monument aux Morts et le Negresco, par les Italiens.
Attachés à la proximité du cœur historique, du centre ville et des plages, ils n’hésitent pas à faire l’impasse sur le bruit et la circulation routière quasi permanente, injectant de 7000 à 10.000 €/m2 sur le front de mer.
Le luxe est d’abord une affaire d’emplacement, ensuite une question de critères. Il convient, cependant, de se pencher sur le port, en cours de restructuration puisque l’on aborde en ce moment même la deuxième tranche de travaux. On parle ici d’une exception pouvant atteindre, comme sur le Mont-Boron ou la Promenade, 12.000 €/m2, et d’un ticket d’entrée de l’ordre de 6000 € /m2. Cet été, un propriétaire espérait 1,5 M € pour un appartement de 130 m2 en excellente condition, quai des Docks, le plus coté grâce au soleil couchant et aux tableaux englobant les pointus de pêcheurs, la colline du château et la Baie des Anges. Très vite, un acheteur aligne la somme; le vendeur se désiste, persuadé d’obtenir davantage dans les prochains mois. Paradoxalement, l’adresse ne propose pas un bon rendement locatif, sauf à tirer profit d’une exploitation saisonnière. Ce que n’a pas manqué de faire un autre, qui a enlevé son fief des tablettes en juillet dernier. L’intéressé, jeune et citadin, apprécie le paysage de carte postale, l’accessibilité pédestre à tous les commerces et services et le cocktail d’authenticité populaire et de luxe débridé. Et peu importe l’hétérogénéité du parc immobilier et des immeubles.
Par ailleurs, certaines unités méritent une attention spécifique : les hôtels particuliers que l’on s’évertue à reconstituer, les penthouses ou autre maisons de ville du bas du Mont-Boron, de l’avenue du Capitaine Scott ou du Parc Louisa, par exemple. Dans ce domaine fermé et gardé, une bâtisse restaurée de style vénitien, 450 m2 sur une parcelle de 800 m2 avec piscine, vaut 5.250.000 €. Le toit-terrasse du Seau Rivage, quai des Etats-Unis, 285 m2 entourés de 240 m2 d’extérieurs, atteint, quant à lui, 4,7 M €, juste parce qu’il n’y a aucun équivalent en termes de situation, de surface et de vue.
Le marché de Cimiez est encore différent: éloigné de la Grande Bleue, il affiche des prix moins élevés et draine une clientèle plus locale. A l’instar du centre-ville, pris au sens large, incapable de décliner une typologie de produits aussi généreuse et variée que les précédents. Le boulevard Victor-Hugo se négocie de 5000 à 8000 €/m2, tandis que la place Masséna ou l’avenue de Verdun campent des enclaves toujours aussi exclusives.
Gairaut et Rimiez, sur les hauteurs nord et nord-est, restent les préférées des notables niçois en résidence principale.
La villa de 150 à 350 m2 sur 500-5000 m2 avec piscine et vue mer, dans un domaine sécurisé, s’inscrit comme la référence phare, commercialisée entre 1 et 3 M €, de 1,3 à 1,4 M € en moyenne. Certains, plus âgés, préfèrent se rapprocher de la ville et optent pour le verdoyant et paisible Cimiez. Le collectif se situe entre 3500 et 6000 €/m2, au-delà dès qu’il s’agit d’un dernier étage avec terrasse ou d’un rez-de-jardin.
Les constructions Belle Epoque, le Winter Palace, le Riviera Palace, le Régina ou l’Ermitage, sont toujours ultra prisées. Seules ombres au tableau: la rareté des extérieurs et les charges de copropriété parfois indécentes.
Bien sûr, les caps font rêver, mais Nice n’est pas en reste. En témoigne l’une des dernières ventes observées sur le Mont-Boron, à 15 M €. Les actuels  aménagements urbains, le réagencement des terrasses des Ponchettes et la coulée verte sur le Paillon entre le MAMAC et la mer, devraient renforcer la tendance.

Par LaetitiaRossi
Source: Résidences Immobiliers N° 139 (octobre 2010)

Tags: Côte d'Azur, nice, prestige
October 12th, 2010  |  Posted in Real-estate (fr)  |  Comments Off

Feuille de route

Author: admin

Immobilier, transparence fiscale, extension … Devant les représentants de la presse locale, Albert Il a esquissé sa vision pour Monaco.

Monaco Extension Immobilier

“On a fait plus que ce qu’on nous avait demandé et on va continuer de signer des accords de coopération fiscale“. Pour le prince, pas de doute: la politique de transparence fiscale initiée par Monaco depuis 2009 et la chasse aux paradis fiscaux post-crise du G20 est ” un aspect qui renforce l’attractivité de Monaco. Les sociétés qui viennent s’implanter à Monaco le demandent. » Or, justement la principauté est en quête d’investisseurs.

“UNE VRAIE STRATÉGIE”
Même si Monaco a été moins touché par la crise, relancer l’économie du pays est devenu une priorité. C’est d’ailleurs l’une des missions qu’a fixée le prince au ministre d’Etat. Notamment dans le domaine immobilier. ” J’ai demandé à Michel Roger de réunir différents acteurs du secteur pour réfléchir à une vraie stratégie, annonce le prince. Nous devons pouvoir loger les chefs d’entreprise qui souhaiteraient amener ici une partie de leur société et leurs cadres. Des pays comme Singapour ou la Suisse proposent des produits et des services de qualitépour attirer ces gens-là. ” En clair, Monaco doit se servir des recettes qui on~ fait leurs preuves à l’étranger. Même si la ville-Etat sera toujours confrontée à un problème d’espace.
Mais là, le prince Albert est clair : pas question de faire ” dix tours Odéon“.
La généralisation d’une architecture à la verticale ne semble pas d’actualité. Le chef d’Etat mise sur l’extension en mer de Fontvieille: ” Un rapport d’étape a été rendu. Il s’agira d’une extension de 5 à 8 hectares qui assurera les besoins de la principautéjusqu’à 15 ou 30 ans. L’objectif est de ne pas sacrifier la qualité de vie pour accroître le territoire. Après il faudra imaginer autre chose. Mais ça ne sera sans doute pas moi.. . ”

Monaco Hebdo du 23-29/09 N° 713
Par Milena Radoman

Tags: fontvieille, immobilier, monaco, prince Albert II, principauté
September 29th, 2010  |  Posted in News (fr)  |  Comments Off

Naomi Campbell – La mora di Venezia

Author: admin

Naomi Campbell a Palazzo Contarini-Fasan, VeneziaLa top model e il fidanzato Vladislav Doronin acquistano il palazzo sul Canal Grande dove, secondo la leggenda, visse la Desdemona di Shakespeare

Finora erano soltanto indiscrezioni. Queste immagini, invece, dimostrano che è tutto vero: Naomi Campbell e il fidanzato Vladislav Doronin presto avranno un nido d’amore a Venezia.
La coppia , arrivata in laguna per la Mostra del Cinema, ha scelto Palazzo Contarini-Fasan, sul Canal Grande, famoso in tutto il mondo come la «casa di Desdemona». Secondo una leggenda, qui avrebbe abitato realmente la tragica protagonista dell’Otello di Shakespeare, ma ovviamente non ci sono documenti che lo dimostrino.
Situato di fronte alla Basilica della Salute, il Palazzo Contarini-Fasan venne costruito nel 1475. Lo stile esterno è gotico fiorito, mentre gli interni sono stati di recente ristrutturati e arredati con mobili di design. Accompagnati da una guardia del corpo e dal proprietario, la top model inglese èil milionario russo hanno visitato ogni angolo del palazzo e trattato il prezzo, per ora top secret.

Il prossimo passo dopo l’acquisto? I giornali russi non hanno dubbi: «Naomi e Vlad si sposeranno a Venezia».

di Tamara Ferrari
Fonte: Vanity Fair del 22/09/2010 n° 37

September 28th, 2010  |  Posted in News (it)  |  Comments Off

Monaco et le Qatar se lancent dans le business

Author: admin

Cette fois , c’est fait. L’Etat monégasque et l’émirat du Qatar ont créé un joint venture, c’est-à-dire une co-entreprise. Son nom: Monaco QD International Hotels and Resorts  Management. Avec un siège à Monaco et un capital de 5 millions d’euros, détenu à 80%par QD Hotel & Propert y Investment Limited, une filiale de Qatari Diar qui est une société d’investissement du gouvernement du Qatar. Et à 20% par la Société nationale de financement [SNF), détenue à 100% par l’Etat monégasque. Objectif: l’achat, l’investissement et la gestion de complexes hôteliers de luxe dans le monde.« Oatari Diar possède d’énormes moyens », rappelle le président du conseil d’administration de la Société des bains de mer [SBM), Jean-Luc Biamonti. Et la volonté de se développer en Europe.

MonacoQatar

D’ailleurs , en 2008 Qatari Dia r n’a pas hésité à racheter Cegelec. Créé en 2005 et dirigé par Ghanim bin Saad al -Saad, Qat ari Diar investit dans des projets d’infrastructures. Alors qu’en Europe, ce fonds mise plutôt sur des actifs. Exemple: le centre de conférences internationales de l’avenue Kléber à Paris, avec pour objectif de le transformer en palace. Ou encore le Royal Monceau. A Londres, l’achat du Chelsea Barracks, un ensemble foncier très prestigieu x a fait parler de Qatari Diar, qui est aussi candidat pour la construction du village olympique des Jeux de 2012. Depuis 2008, Qatari Diar possède aussi 23,3 % de la Société fermière du casino municipal de Cannes, qui est propriétaire des hôtels Gray d’Albion et Majestic.
A Monaco aussi, on connaît bien Qatari Diar. Car, en 2008, ce fonds d’investissement souverain a lancé une OPA sur près de 30% du capital de la SBM, pour un total de 400 millions d’euros. Une offre finalement repoussée par le conseil d’administration de la SBM, même si le ministre d’Etat de l’époque, Jean-Paul Proust, était plutôt favorable à ce rapprochement: «On ne voit pas d’un mauvais oeil cette opération, car on a de bonnes relations avec le Oatar. En plus, il y a des synergies intéressantes. Carils possèdent des palaces dans le monde entier, avait-il dit à l’époque. Ils peuvent donc aider la SBM à assurer son développement externe. Or, saufsi on veut rester une PME locale, on doit rechercher des synergies  internationales.»

Monaco Hebdo” n° 711 du 9/15 settembre 2010
IIR.B.

Tags: monaco, montecarlo
September 17th, 2010  |  Posted in News (fr)  |  Comments Off

MONACO: A WORLD APART

Author: admin

The Principality of Monaco cannot be compared to any other destination, whether in terms of its real estate, prices or clients. While striving to finally get rid of its “tax haven” tag, the second smallest state in the world after the Vatican continues to prove its uniqueness.

A surface area of less than 2 km2, 32,796 inhabitants according to the 2008 census, 6,089 Monegasques, 32 % French residents, 20 % Italian, 5 % British and 24 % composed of no less than 125 other nationalities…

With such a pedigree, it’s hardly surprising that the most densely populated state in the world, surrounded by the French towns of Cap d’AiI, Beausoleil, Roquebrune-Cap-Martin and La Turbie, does not behave like everyone else.

Not content with its original territory, it began by reclaiming land from the Mediterranea: the Larvotto area, Fontvieille, then the harbourwall in 2003. It would have obtained almost 25 more acres if HSH Prince Albert II had not decided, in December 2008, to stop the maritime expansion project for environmental, and probably economic, reasons.

In its place stands the impressive Tour Odeon, a 49 floor twin tower. The service sector, VAT and real estate are the main sources of the Principality’s income.

Tourism comes third: the Grand Prix is Monaco’s biggest draw, with the Casino, the Prince’s Palace and the Museum of Oceanography also attracting many visitors.

The crisis is on-going, but one can now glimpse the first signs of recovery, for both sales and rentals, whatever the type of product or buyer profile, from studios to large surface areas, from investors to residents.

The Belgians, Swiss, Italians and Germans are still very present, the English, more withdrawn. Russians often prefer the rental system. All are looking for a quality life-style, security, a mild climate, political stability, a central geographic location, good rail and air services, an appealing array of cultural and leisure facilities, and reputable schools.

In many ways, this micro state borders on excellence. Before the crunch of 2008 and the collapse of the world’s stock markets, Monaco ranked second among the world’s most expensive cities and prices soared to close on 80,000 €/m2.

Two years later, the price per sq. meter in one benchmark address, the very prestigious Mirabeau apartment building in the middle of the “Golden Square”, has dropped to 50,000-60,000 € . Desirable properties,  ie. with a view of the sea, range from 20,000 to 30,000 €/m2 on Boulevard d’ltalie, 45,000 to 50,000 €/m2 for the finest residences in Fontvieille, 35,000 to 40,000 €/m2 for apartments in Le Shangri-La on Port Hercule, whilst the admission ticket – that’s to say, a basic apartment in an old building, with no particular view, parking place or terrace – hovers around 18,000-20,000 € /m2. The average transaction is approx. 30,000 €/m2 as soon as a sea view is one of the criteria. The situation is the same for rentals: in 2007, an apartment of 500 m2 with terraces of 200 m2 cost 35,000 € per month. Today, if the owner wants to keep it occupied, he must be prepared to lower the rent to 29,000-30,000 €.  A studio in the Park Palace rents for 2, 000 €/month, a 1-bedroom apartment for 2,500 €, a 2-bedroom apartment for 4,000 €.

Of course, the real-estate market and evolution in the tax set-up are closely related. But much less so than one might think, recalling the strong points of the Principality, security and convenience. Furthermore, inter-governmental agreements have hardly affected activity.

This can’t be said of the Italian «scudo», responsible for the recent departure of this trans-Alpine clientele and thus a rise in housing stocks. Since this summer, the situation seems to be loosening up. Estimated correctly, a property can find a buyer within six months.

The 1-2 million € bracket,  ie. small apartments acquired as rental investments, is doing relatively well. In less frequent demand, the “exceptional” property nevertheless attracts interest. The recovery is as slow as the crisis was brutal, with potential buyers deeply affected by the health of global financial markets.

Monaco’s property market has always tended to get carried away in boom times, then drop like a stone.

But generally speaking, these periods have been short-lived and the consequences measured. For the first time, euphoria lasted a decade and the awakening has been painful, especially as the set-back is worse on a worldwide scale.  But no-one seems particularly worried: “Clients in search of bargains are already on the look-out. And Monaco does not lack resources. Even at the market’s low ebb, investors are taking up position”.

The real obstacle lies in the attitude of sellers, unwilling to consent to lower prices. They should, in fact, put the past behind them: prices for acquisitions have dropped 30 %, rentals by 20 %. A superb apartment facing the editerranean is pegged at around 30,000 €1m2 on high floors of Le Perigord or L’Annonciade, 40,000-50,000 €/m2 in the Pare Saint-Roman, Monte-Carlo Sun, Les Terrasses du Port or Seaside Plaza, and 50,000-55,000 €/m2 in the Park Palace.

An abstract from “Résidences immobilier” N° 138 september 2010

Tags: monaco, montecarlo, realestates
September 3rd, 2010  |  Posted in Real-estate (en)  |  Comments Off

L’EXCEPTION MONEGASGUE

Author: admin

La Principauté de Monaco n’est comparable à aucune autre destination, qu’il s’agisse de son parc immobilier, de sa grille tarifaire ou de sa clientèle.

Alors qu’il s’évertue à se débarrasser définitivement de I’ étiquette de “paradis fiscal “, le deuxième plus petit état de la planète derrière Le Vatican, affirme, une fois encore, sa spécificité. (Par Laetitia Rossi)
Moins de 2 km2 de superficie, 32.796 habitants au recensement de 2008, 6089 Monégasques, 32 % de Français, 20 % d’ltaliens, 5 % de Britanniques et 24 % composés de pas moins de 125 autres nationalités… Avec un tel pedigree, rien d’étonnant à ce que Ie pays Ie plus densément peuplé du globe, entouré des villes hexagonales de Cap d’AiI, Beausoleil, Roquebrune-Cap-Martin et La Turbie, ne fasse rien comme tout Ie monde. Non content de I’ espace des origines, il commence par gagner du terrain sur la Méditerranée. Le Larvotto, Fontvieille, puis la digue en 2003.

II aurait obtenu 10 ha supplémentaires si, en décembre 2008, SAS Ie Prince Albert II n’avait pas décidé d’arrêter Ie projet d’extension maritime pour des raisons écologiques et sans doute aussi économiques. A la place, se dresse la Tour Odéon, un bâtiment bicéphale de 49 étages. Le tertiaire, la TVA et l’immobilier constituent les principales sources de revenus. Le tourisme s’inscrit en troisième position: le Grand Prix porte haut les couleurs monégasques, tandis que Ie Casino, Ie Palais Princier et Ie musé océanographique attirent de nombreux visiteurs.

La crise est toujours d’actualité, mais on perçoit, aujourd’hui, les premiers signes de reprise, tant au niveau de la vente que de la location, quels que soient la typologie de produit et Ie profil acquéreur, du studio à la grand surface, de I’ investisseur au résident. Belges, Suisses, Italiens et Allemands sont toujours très présents, les Anglais, plus en retrait. Quant aux Russes, ils privilégient très souvent Ie système locatif. Tous recherchent la qualité de vie, la sécurité, la douceur du climat, la stabilité politique, une situation géographique centrale, une bonne desserte ferroviaire et aérienne, de solides infrastructures culturelles et de Ioisirs et des établissements scolaires réputés. Par bien des aspects, Ie micro état frôle I’ excellence. Avant I’ automne 2008 et la débâcle des places boursières, on évoque des classements plaçant Monaco au deuxième rang mondial des villes les plus chères et des envolées proches des 80.000 € /m2.

Deux ans plus tard, cet étalon de valeur, autrement dit Ie très prestigieux Mirabeau situé en plein Carré d ‘Or, retombe à 50-60.000 € /m2. L’immobilier de standing, synonyme de vues mer, se négocie de 20.000 a 30.000 €/m’ boulevard d’italie, 45-50.000 € /m2 dans les belles réalisations de Fontvieille, 35-40,000 € /m2 au Shangri-La sur Ie port Hercule, alors que Ie ticket d’entrée – c’est à dire un produit basique dans un immeuble bourgeois, sans panorama particulier, parking et terrasse – avoisine 18-20.000 € /m2. La moyenne des transactions flirte avec les 30.000 € /m2 dès que la vue mer figure au nombre des critères. Idem pour la location: en 2007, 35.000 € mensuels étaient exigés pour un appartement de 500 m2, dont 200 m2 d’extérieurs. A l’heure actuelle, si Ie propriétaire veut voir son bien occupé, il doit se résoudre à baisser ses prétentions à 29-30.000 €. Un studio au Park Palace vaut 2000 € /m2, un T2, 2500 €, et un T3, 4000 €.

Bien sûr, l’immobilier et I’ évolution du cadre fiscal restent liés. Mais nettement moins qu’on ne l’imagine, sans oublier les atouts de I’ adresse, sûre et fonctionnelle. D’ailleurs, les accords interétatiques ont peu affecté l’activité. Il n’en va pas de même du « scudo » italien, responsable du départ récent de ressortissants transalpins et du gonflement des stocks. Depuis cet été, la situation semble se débloquer.

Correctement estimée, une référence peut trouver preneur en l’espace de six mois. La gamme 1-2 M €, soit le produit investisseur, se porte relativement bien. Moins fréquemment sollicité, l’objet d’exception réunit encore quelques adeptes. La reprise est aussi lente que Ia précipitation dans la crise fut brutale, les acquéreurs potentiels s’avérant fortement soumis à la santé de la finance internationale.

Le marché Monegasque a toujours tendance à s’emballer dans les époques fastes et à retomber comme un soufflé ensuite. Mais, généralement, les périodes sont courtes et les conséquences, mesurées. Pour la première fois, l’euphorie dure une décennie et le réveil s’avère douloureux, dans la mesure où le recul s’aggrave avec le contexte mondial. Mais l’heure n’est pas à l’inquiétude: les clients en quête de bonnes affaires sont déjà aux aguets. Monaco ne manque pas de ressources. Même au creux de la vague, les investisseurs se positionnent. Le véritable frein tient à l’attitude des vendeurs, peu enclins à accepter le retournement de situation.

Pourtant, il convient de faire table rase du passé: les prix à l’achat ont diminué de 30 % et de 20 % à la location. Un magnifique appartement, orienté sur la Méditerranée, tourne autour de 30.000 €/m2 dans les étages élevés du Périgord ou de L’Annonciade, de 40-50.000 € /m2 au Parc Saint-Roman, au Monte-Carlo Sun, aux Terrasses du Port ou au Seaside Plaza, et de 50-55.000 € /m2 au Park Palace.

Extrait de l’article paru sur Résidences Immobilier N° 138 del settembre 2010

Tags: monaco, montecarlo, real-estate
September 3rd, 2010  |  Posted in Real-estate (fr)  |  Comments Off

Charlene Wittstock – Cambiare? No, grazie

Author: admin

«E un momento di immensa gioia e grande emozione».
Nella sua prima intervista a un giornale italiano dopo l’annuncio del fidanzamento con il Principe di Monaco la nuotatrice racconta che effetto fa l’idea di prendere il posto di Grace Kelly. Una favola che mai avrebbe sognato. Ma che, assicura, non le farà dimenticare da dove viene.

Monaco di Montecarlo: Grace Kelly and Charlene WittstockGrace Kelly and Charlene Wittstock

La favola di Charlene Wittstock, futura moglie di Alberto Il di Monaco, è cominciata in un anno particolarmente fortunato per lei.
Era l’estate del 2000, quella della partecipazione, nella squadra di nuoto del suo Sudafrica, alla finale della staffetta 4×100 mista all ‘Olimpiade di Sydney.
Ma anche quella della vittoria nei 100 dorso al Meeting internazionale di nuoto di Monaco. Fu proprio il principe Alberto, il 27 maggio, a metterle in mano un bouquet di fiori, dopo
la medaglia d’oro, guardandola negli occhi. E a volte basta uno sguardo a unire due mondi che non hanno quasi niente in comune.
Con quello sguardo, e un sorriso, una ventiduenne biondissima e abbronzata, una vita dedicata al nuoto, senza titoli nobiliari né patrimoni personali, riuscì quel giorno a conquistare uno degli scapoli più ambiti del pianeta, tanto lontano dalla sua realtà quanto determinato a non lasciarsela scappare.
Non fu certo difficile per lui, futuro sovrano del Principato, trovare l’hotel dove alloggiava – il Tulip Inn, un tre stelle a pochi isolati dal Palazzo – per andare di persona a invitarla a cena, la sera stessa. «Deve chiedere il permesso al mio allenatore», lei rispose, timida, a un uomo che aveva esattamente il doppio dei suoi anni e una vita per lei inimmaginabile. Poche ore dopo, Charlene salì su una Rolls-Royce nera che li portò tutta la notte in giro per i più bei locali di Montecarlo e li lasciò nell ‘appartamento privato di lui, prima di riaccompagnarla, alle
cinque del mattino, al Tulip Inn. «Mise un biglietto con il suo numero di telefono nella tasca della mia giacca . Il mattino dopo l’ho cercato dappertutto, ma non l’ho mai ritrovato», confesserà Charlene molto tempo dopo. Fu ancora lui a cercarla: varie volte la raggiunse in Sudafrica , a Dm’ban, dove lei viveva . Incontri appassionati, ma forse non abbastanza,
non ancora, da cambiare le loro esistenze. Da dare loro il coraggio di mettersi insieme.
Finché, nel 2006, Charlene ritrovò un Alberto cambiato dalla m0rte del padre.
All’improvviso, vivere separati diventò impossibile. Il principe le mise a disposizione, a due passi dal Palazzo, un bellissimo appartamento in PIace de la Visitation, appartenuto alla principessa Stéphanie, e lì Charlene vive ancora oggi assieme con il fratello Gareth, arrivato qualche mese fa a Monaco.
Ma non ci vivrà ancora a lungo. Fra meno di un anno, dopo un matrimonio che si annuncia tra i più fastosi, la futura principessa di Monaco andrà a vivere in un palazzo con un centinaio di stanze, in un mondo che non avrebbe mai potuto nemmeno sognare quando da ragazzina viveva nel quartiere di Plantations e si allenava tutti i giorni nella piscina di Pinetown.
La sua prima intervista italiana dopo l’annuncio del fidanzamento ufficiale arriva , come subito ci dice, «in un momento di immensa gioia e grande emozione». Intorno a lei, un recinto tanto invisibile quanto invalicabile: lo staff di comunicazione del Principato è particolarmente protettivo nei confronti della futura consorte di un sovrano molto amato.
Anche perché tutti concordano nel desscriverla come una persona che ha saputo conquistare, con la sua semplicità, il cuore del principe ma anche quello del suo entourage.
Il sogno di tutte le bambine per lei è diventato realtà. Ha incontrato il suo principe azzurro, e lo sposerà. Come vede il suo futuro?
«Non penso che la mia personalità cambierà. Nel corso degli anni mi sono costruita convinzioni salde. Valori essenziali, come il rispetto per gli altri e la solidarietà verso il prossimo, che per me, ne sono certa, non passeranno mai di moda».
Non la spaventa un po’  l’idea di doversi integrare in un meccanismo complesso come è la vita a Palazzo, scandita da cene ed eventi ufficiali che seguono gli schemi di un rigido protocollo?
«Avevo molte cose da imparare e ce ne sono altre con cui dovrò familiarizzare. So che mi aspettano nuove responsabilità e voglio essere capace di svolgerle al meglio delle mie possibilità. Ma la cosa più importante per me, oggi, è costruirmi una famiglia, e lavorare per le cose importanti. A partire dalle attività umanitarie, alle quali voglio dedicare tutto il
tempo che posso».

Districarsi nella vita dei Palais Princier non sarà una passeggiata per Charlene, che è riuscita a vivere più di quattro anni in maniera quasi normale: praticando lo sport che tanto ama, andando al centro commerciale a fare spese come tutti gli altri, portando nella vita dei principe Alberto una ventata di semplicità che è stata forse il più importante fra i suoi punti di forza. Due passioni la uniscono all’uomo che ha scelto di sposare.
«ln primo luogo lo sport, che ci ha fatti incontrare. E poi l’ interesse per gli altri. Ci piace aiutare il prossimo, condividiamo il desiderio di capire il mondo e di aiutare chi ne ha bisogno. Anche se, certo, ci sono cose su cui invece non andiamo affatto d’accordo». Inutile domandarle quali: ci abbiamo pravato, ma Charlene preferisce «tenersi qualche segreto».
Si sfonda una porta aperta, invece, se le si chiede di pa rlare dei suo Paese, e soprattutto del padre del Sudafrica di oggi, Nelson Mandela. «Avevo solo 17 anni, ma ricordo come fosse ieri quando nel ‘95, durante il Mondiale di rugby, l’ho visto camminare sul campo da gioco con la maglia degli Springboks, il simbolo dell ‘unità dei nostra Paese. Nello stesso anno lanciò la Children Foundation.
«È un uomo che ammiro enormemente per il suo coraggio, per come ha saputo cambiare il corso della storia. Le sue sofferenze hanno fatto di lui una persona veramente straordinaria».

La determinazione forgiata in tanti anni di agonismo, l’umanità di chi non dimentica da dove viene: caratteristiche che promettono di fare di Charlene una sovrana speciale. Lei, certo, ce la vuole mettere tutta: «Monaco è nel mio cuore. Farà il possibile per rispondere alle aspettative della sua gente».

Fonte: Vanity Fair del 28/07/2010 n° 29
DI CARLA BARDELLI
Tempo di letture previsto: 8 minuti

August 27th, 2010  |  Posted in News (it)  |  Comments Off

Vers la fin du Grand Prix de Monaco?

Author: admin

Le week-end dernier, Bernie Ecclestone a menacé de supprimer le Grand Prix de Monaco.
Ce qui aurait de graves conséquences pour la Principauté.

C”est la bombe lancée le week-end dernier par Bernie Ecclestone. Celui qui est considéré comme le grand argentier de la F1 a déclaré au journal britannique The Independant: ” On peut faire sans Monaco.Ils ne paient pas assez cher. Les Européens vont devoir payer davantage, faute de quoi nous devrons courir ailleurs. Aujourd’hui, il nya que deux élémentsincontournables en F1: le nom même de Formule l et Ferrari. ” En clair, le Grand Prix de Monaco pourrait être rayé du calendrier dès 2011. Une révolution pour la Principauté où le Grand Prix reste un événement majeur en termes d’image et de retombées économiques. Certains experts estimant que la course rapporterait environ 100 millions d’euros. Un chiffre difficile à vérifier, bien sûr.
Une certitude, le directeur de la Formula one management (FOM) est en pleine renégociation avec certains circuits. Or, le contrat signé avec Monaco vient de prendre fin. Un contrat estimé à environ 10 millions d’euros. “Ce qui est peu par rapport à  d’autres circuits, explique la journaliste de L’Equipe, Anne Giuntini. Car les prix peuvent atteindre 50 millions. Mais aucun circuit n’a le prestige de Monaco.”

Grand Prix de Monaco 2010

“ECCLESTONE FAIT MONTER LES ENCHÈRES”
En tout cas, Ecclestone n’hésite pas à mettre la pression. Avec un objectif simple: faire grimper les prix. Et une stratégie claire : amener la F1 sur de nouveaux territoires.
Avec de nouvelles destinations, comme la Russie par exemple. Une certitude, l’Afrique du Sud, l’Inde et le Texas ont postulé pour accueillir un Grand Prix en 2011 et 2012. Seule limite pour le directeur de la FOM: impossible de proposer plus de 20 courses par an. Avec 19 courses actuellement, Ecclestone va donc devoir faire des choix. Car il n’y aura pas de la place
pour tout le monde. Du coup, il faudra peut être rayer certains circuits du calendrier.
Résultat, si les candidatures du Texas et de l’Inde sont retenues, Monaco pourrait disparaître dès l’an prochain. Une hypothèse à laquelle Anne Giuntini ne croît pas: “Toute cette affaire, c’est juste un gros coup de marchandage pour inciterMonaco à donner plus d’argent. Comme c’est la période où les contrats sont renégociés, Bernie Ecclestone fait monter les enchères. C’est le jeu. Mais si le Grand Prix était supprimé, ça provoquerait un sacrétollé!” Contacté parMonaco Hebdo le 19juillet, l’Automobile club de Monaco (ACM) n’a pas souhaité réagir aux déclarations de Bernie Ecclestone. Mais en interne, on ne semblait pas vraiment inquiet, persuadé que tout allait bientôt rentrer dans l’ordre. D’ailleurs, le président de l’ACM, Michel Boeri, n’a pas été contacté directement par Bernie Ecclestone. C’est dans la presse qu’il a appris la nouvelle.
Reste à savoir si cette menace est vraiment sérieuse. Car selon tous les experts, Monaco, qui est inscrit au calendrier de la FI depuis 1955, demeure une course mythique.
Difficile d’imaginer que le Grand Prix de Monaco 2011 n’aura pas lieu. Mais les négociations avec Ecclestone s’annoncent serrées.

Monaco Hebdo N° 709 du 22 Juillet 2010
Par Raphael Brun

Tags: Grand Prix, monaco, montecarlo
July 27th, 2010  |  Posted in News (fr)  |  Comments Off

De l’avènement aux finçailles

Author: admin

Difficile de résumer 5 années de règne…
Monaco Hebdo a pris le parti de revenir sur dix dates marquantes.
Chronologie.

I HAD A DREAM
12 juillet 2005: à l’issue de la période de deuil officiel, l’avènement du Prince Albert II est célébré dans une ambiance familiale et festive avec le peuple monégasque.
Son discours marque les esprits.
Dope les espoirs. Citant dans la foulée Socrate, Théodore Roosevelt, Martin Luther King et Black Elk, chef amerindien, Albert II évoque l’éthique comme règle de conduite: “J’entends que l’éthique soit toujours en toile de fond du comportement des autorités monégasques. L’éthique nesedivise pas. Argent et vertu doivent se conjuguer en permanence“.
On retrouve dans ses mots l’attachement à la préservation de la planète chère à son aïeul Albert 1er et qui marquera le début de règne: “Cette volonté collective de préserver  l’environnement devra être un des apports de notre pays à la communauté internationale. Il faut que Monaco soit unp ays modèle respectueux de la nature.” Ce 12juillet 2005 symbolise une communion avec Monégasques et résidents: à la nuit tombée, le Port Hercule se transforme en discothèque où beaucoup se déchaînent jusqu’à l’aube.
Le 19 novembre suivant. c’est l’officialisation internationale. Le Prince Albert choisit le jour de la fête nationale comme date d’intronisation en présence de têtes couronnées venues de toute l’Europe.

TRIBUNES OUVERTES
Le 15 septembre 2005, le Prince Albert est à la tribune du 60ème sommet des Nations unies à New York. Lors de cette première intervention en tant que chef d’Etat, il se déclare conscient des responsabilités à l’égard des pays les moins favorisés. “Nous vivons dans un monde d’interdépendance. où aucun pays ne peut prospérer sans les autres et où aucun Etat ne peut assurer seul sa protection. Sur la carte de ce monde, les directians que nous devons suivre sont désormais claires. Elles ont pour nom: développement, sécu rité, promotion des droits de l’homme.”
Il annonce clairement au monde son positionnement en faveur de l’environnement: “Favoriser le développement ne signifie pas sacrifier l’environnement! Conscients desresponsabilités qui nous incombent à lëgard des pays les moinsfavorisés. n’aggravons pas pou,- autant les déséquilibres de la planète. Pensons auxgénérations qui nous suivent! ”

Retour à la tribune onusienne en septembre 2009, au début de la crise financière. Lors de la 64ème assemblée générale le chefd’Etat évoque la sortie de la liste grise des paradis fiscaux de la Principauté de Monaco: «Mon gouvernement s’emploie depuis plusieurs mois à remplir les obligations qu’il a souscrites de se conformeraux normes exigées par l’OCDE en vue d’améliorer la transparence et l’échange de reinseignements bancaires et fiscaux“. Albert II donne sa vision pour rebondir face à la crise mondiale: “Nous devons tous ensemble reconstruire les bases solides d’un capitalisme à visage humain au bénéfice de la croissance et du développement social. Les circonstances nous donnent l’opportunité de créer une “économie verte” qui associe création d’emplois et tramfert de nouvelles technologies permettant une relance durable.”

LA FIN DU PROTECTORAT
Prince Albert II de Monaco8 novembre 2005: la première visite officielle du Prince Albert est réservée à la France. Le président français, Jacques Chirac, le reçoit à l’E!ysée. Les deux hommes signent deux conventions clés qui dépoussièrent les relations franco-monégasques. Grâce à ces textes, la Principauté quitte son statut de quasi-protectorat français. Le Prince peut désormais nommer un ministre d’Etat monégasque. Les Monégasques peuvent en effet désormais accéder à des fonctions jusque-là dévolues exclusivement à de hauts fonctionnaires français (directeur des services judiciaires ou conseiller pour l’intérieur par exemple).
“Nous avons signé plusieurs conventions sur l’entraide judiciaire et administrative qui étaient en discussion de longue date“, avait alors déclaré le Prince. “Enfin, au-delà de l’amitié historique qui unit nos deux pays, j’ai obtenu l’aswrance du président Chirac que la France est prête à accompagner nos efforts de modernisation.”
Le 25 avril 2009, le président Sarkozy se rend pour la première fois en visite officiell e à Monaco. Quelques mois seulement après sa prise de fonctions. Lors de cette entrevue, le président français pose les bases de son projet d’Union pour la Méditerranée et propose à la Principauté de s’y associer.

UN PRINCE, DEUX PÔLES
Le 16 avril 2006, en Arctique, le Prince atteint le pôle nord après 4 jours de marche. Au-delà d’un hommage à son trisaïeul Albert 1er dans les traces duquel il marche au Spitzberg, il a mesuré combien la banquise était fragil isée. Ce raid a servi aussi de support à une campagne destinée à sensibi liser l’opinion mondiale aux enjeux planétaires que représentent, à court
terme, les risques liés au réchauffement climatique et aux dangers des pollutions d’origine indusrrielle. Le 5 janvier 2009, le Prince a déburé un second périple polaire, en Antarctique cette fois, en compagnie de l’aventurier-explorateur sud·africain Mike Horn. Initiée à l’invitation de la communauté scientifique internationale, cette traversée d’Ouest en Est de 17 jours a été ponctuée par de nombreuses visites de bases polaires. Une mission répondant à trois object ifs: alerter les citoyens et leurs gouvernements sur les da ngers du réchauffement climatique, promouvoir la recherche scientifique dans ces régions polaires en soutenant les équipes de chercheurs et rappeler que « l’antarctique est une réserve naturelle consacrée à la paixet à la science» (article 2 du protocole additionnel de Madrid au Traité sur l’Antarctique du 14 janvier 1998).
Le Prince Albert est le premier monarque à s’être rendu aux deux pôles.

FONDATION “GREEN”
En juin 2006, le Prince crée la Fondation Prince Albert Il de Monaco dédiée à la protection de l’environnement. Elle encourage une gestion durable et équitable des ressources naturelles et place l’Homme au coeur des projets.« Ils’agit d’un défi planétaire commun qui demande des actions urgentes et concrètes, en réponse à trois grands enjeux environnementaux: le changement climatique, la biodiversité et l’eau.» Cette Fondation, qui soutient la mise en oeuvre de solutions Înnavantes et éthiques, est soutenue financièrement par des dons privés, une dotation et une subvention du gouvernement monégasque. Le montant des ressources cumulées depuis 2006 s’élève à 40 millions d’euros.

RENCONTRE AVEC LA CHANCELIÈRE
Le 27 février 2008, en pleine fronde conrre les paradis fiscaux, le Prince Albert est reçu par la chancelière allemande, Angela Merkel, dans le cadre d’une visire officielle à Berlin. L’occasion pour Monaco de prendre position: “J’ai rappelé l’action déterminée que je conduis depuis plusieurs années pour faire de Monaco rme place f inancière saine et conforme aux standards internationaux”, explique Albert II à l’issue de leur rencontre. De son côté, Angela Merkel a exprimé son souhait de voir s’effectuer de nouvelles avancées aux niveaux européen et international afin de lutter plus efficacement contre le blanchiment, la fraude et la corruption. » Un renforcement des liens techniques entre les services monégasques
(SICFIN) et les services allemands (BKA) est acquis à l’issue de cette visite.
Après les visites au Vatican, en Italie et en France, ce déplacement officiel est l’un des plus importants sur le plan diplomatique.

AU COEUR DE L’UPM
Le 13 juillet 2008, le Prince Albert fait partie des chefs d’État et de gouvernement invités à Paris pour le lancement de l’Union pour la Méditerranée (UPM). Autrement appelé processus de Barcelone, l’ambition affichée de cette structure qui regroupe 43 pays (les 27 Etats membres de l’Union européenne et 16 autres Etats méditerranéens) dont la Principauté est
membre fondateur, est de tisser entre les peuples de Méditerranée des relations étroites autour de projets concrets pour un espace partagé de paix, de sécurité et de prospérité; l’environnement unique de ce bassin doit également être préservé.
Les axes de travail de l’UPM s’orientent vers les transpons, la dépollution de la mer, la protection civile et les énergies renouvelables.
Avec des difficu ltés de crédit à ses débuts, l’UPM va fonctionner avec le fonds d’investissement Inframed nouvellement créé et doté dans un premier temps de 385 millions d’euros; il permettra de lever des capitaux privés pour financer des projets dans l’ensemble des 43 Etats membres de l’UPM.

GRANDE BOUCLE
4 juillet 2009: premier départ du Tour de France depuis la Principauté, à l’initiative du Prince Albert. Une bonne opération de communication pour l’image de la Principauté quand on sait que l’étape du 5 juillet Monaco/Brignoles a été suivie par 370 millions de téléspectateurs. Sans compter que le Tour de France, c’est 4500 organisateurs, 2500 véhicules, une caravane de 170 voitures, 198 coureurs, 650 journalistes. 6 millions d’euros avaient été débloqués pour le départ du tour de France à Monaco. Un budget qui aura servi notamment
à la location de matériel dont l’installation de 10 km de barrières. 2,3 millions d’euros ont par ailleurs été versés à l’organisateur du rour, ASO.

EXTENSION: FONTVIEILLE MAINTENANT
Le 9 décembre 2008, le Prince Albert informe qu’il arrête la consultation en cours sur le projet d’extension en mer. En pleine crise financière et économique, ce projet qui devait faire gagner 15 hectares à la Principauté, estimé entre 5 et 10 milliards d’euros, est stoppé à cause de son coût, des travaux pharaoniques qu’il engendrait et de son impact écologique. “Dans les conditions actuelles, il ne serait pas responsable de lancer un projet de cette envergure“, expose le Prince Albert, au cours d’un entretien avec l’AFP. Albert Il souligne que «toutes les garanties nécessaires -autantfinancières qu’environnementales- n’étaient pas actuellement réunies pour prendre une décision “responsable”».
19 novembre 2009, le prince Albert annonce, dans les colonnes de Monaco-Matin, son souhait de relancer un projet d’extension de Monaco vers la mer. Il indique avoir “demandé à son gouvernement d’engager dès 2010 des études sur l’hypothèse d’une extension mesurée, en continuité de Fontvieille, qui pourrait être dans un premier temps d’au moins cinq hectares.” Le Prince estime que le nouvel espace conquis sur la mer devrait permett re de réaliser environ 300 000 m2, «avec une grande mixité de logements haut de gamme, logements domaniauxet espaces économiques».
Après deux ans d’études, Albert II devrait prendre une décision en 2013 pour une extension “mesurée” construite en 2019.

FIANÇAILLES, UNE FUTURE FIRST LADY À MONACO
23 juin 2010, l’annonce des fiançailles du Prince Albert Il avec Charlene Wittstock, sa compagne depuis 4 ans, réjouit les Monégasques et fait l’effet d’un coup de tonnerre dans le gotha mondain.
Avec des fiançailles célébrées dans la plus stricte intimité, avanrdes noces princières, Monaco renoue avec son histoire glamour.
Prochaine date qui fera, sans nul doute, partie des moments-clés de la vie d’Albert II: son mariage, prévu l’été prochain.

Monaco Hebdo N° 707 du 8 Juillet 2010
Par Marie·Noêlle Fratti

Tags: Albert II de Monaco, monaco, prince
July 20th, 2010  |  Posted in News (fr)  |  Comments Off

CANNES IS BEAUTIFUL

Author: admin

Just a few metres from the town to the beach, just a couple of strides trom the sand to a divine lunch. This summer, in Cannes, sea, sun and gastronomy are on the programme…

Cannes RealEstate BlogIn summer, the town wakes up very early, at the market, in the cafés and on the beach. By mid-morning, the sun-loungers have seen their first occupants arrive and by lunchtime, it’s hard to find a beach-mattress still free. The beaches of the luxury hotels share the coastal strip, from 3.14 to the InterContinental Carlton Cannes, via the coolest of them all, Zplage. For both lunch and dinner, the Croisette is still one of the world’s most magnificent boulevards, offering top-notch gourmet venues.
Félix, which re -opened its doors last year, has taken up its summer quarters and proposes the cuisine of Nicolas Rondelli on an all-white terrace with tropical plants.
The Palais Stéphanie has also been treated to a full revamp. Now contemporary and glamorous, its restaurant La Scena offers guests a breathtaking view of the bay. Chef Patrick Frei offers an enticing array of flavours, passing with the same expertise from Japan (sushi and sashimi) to Italy (risotto, carpaccio, pasta), not forgetting traditional dishes such as  line-caught sea-bass or a medallion of beef “alla Rossini”. The Villa Romana has entrusted Oscar Ono to handle ils new staging, with Italian specialties on the menu. Still on the Croisette, near the Palais des Festivals, THE new address this spring is La Petite Maison de Nicole, which takes the form of a corner right in the middle of Le Fouquet’s, with recipes that made it famous in Nice : zucchini fritters, scrambled eggs with truffles, stuffed vegetables, seabream baked in salt…

A few blocks away, one discovers 1835 White Palm Hotel, one of the newest up-scale hotels in Cannes. Here, the two solutions available are diametrically opposed but equally tasty : Le Bio, where Reynald Thivet elaborates his menus with a pharmacist-herbalist, and the gastronomie restaurant, Le 360°. The view over the bay of Cannes is indeed… 360°, and Reynald’s menu features refined dishes inspired by seasonal ingredients.

The  atmosphere changes radically as soon as one leaves the legendary Croisette.
Addresses become more authentic, gaining in congeniality what they lose in terms of a view. La Table du Chefre visits the bistro style: seasonal produce prepared bya chef with deep respect for classic French recipes. Somewhere between a bistro and a brasserie, L’Affable plays on elegance and comfort, with a setting composed of leather, marble, wood and glass. Chalked up on the slate, a “barigoule” of artichokes with basil and other treats based on what ’s freshest at the market. A reference in Cannes on the subject, La Cave serves real bistro cuisine, authentic and tasty.
On Rue de Bone, Shiloh is a meeting-place where art-forms, both visual and gustatory, meet up for the duration of a gourmet break. The chef defines his cuisine as creative and tasty, with Asian and Oriental influences and a smattering of tradition. If you like gardens in town, you’ll like Côté Jardin. Here, Philippe Treffot proposes “cook’s cooking”, as he calls it. This former acolyte of Ducasse and Lenôtre borrows inspiration from recipes concocted by his mother and grandmother. His classic : seared prawns with a frothy juice, chocolate madeleines for dessert.
Then, if you want the very best fish, and especially shell- fish, the locals will tell you to head for Astoux, and nowhere else! Their platters are impressive, their reputation second to none. Just feell like a snack? Head for Volupté where you’lI find delicious savoury bread rolls, to be sampled with fresh fruit juice and an amazing selection of teas. Or Bistrot Casanova, which has a fine selection of salads and pizzas to savour on the terrace while watching the bustle of life in Cannes.

Residences Immobilieres N° 136 of July
Par Cécile Olivéro

July 9th, 2010  |  Posted in News (en)  |  Comments Off

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